Sant-Baulise
St-Beaulize


Introduction
Saint-Beaulize
Saint-Beaulize de l’Irondel (Sanctus Baudilius de Arandello ou de Forneta) est attesté au moins depuis le XIIe siècle. Les philologues reconnaîtraient dans le nom de l’Irondel le toponyme celtique equoranda qui désignerait une limite. La limite du Rouergue aurait été, dans ce cas plus septentrionale qu’elle ne l’est aujourd’hui. Au milieu du XIIe s., les évêques de Rodez, Pierre II puis Hugues, donnèrent l’église de Saint-Beaulize à l’abbaye Saint-Sauveur de Lodève avec ses dépendances et ses droits. En 1275, l’abbé de Saint-Sauveur échangea avec l’abbesse de Nonenque le patronage de Saint-Beaulize contre celui de Saint-Etienne-de-Rogaz. Nonenque le garda jusqu’à la Révolution. Église dédiée à Saint-Beaulize.
Saint-Beaulize de l’Irondel (Sanctus Baudilius de Arandello ou de Forneta) est attesté au moins depuis le XIIe siècle. Les philologues reconnaîtraient dans le nom de l’Irondel le toponyme celtique equoranda qui désignerait une limite. La limite du Rouergue aurait été, dans ce cas plus septentrionale qu’elle ne l’est aujourd’hui. Au milieu du XIIe s., les évêques de Rodez, Pierre II puis Hugues, donnèrent l’église de Saint-Beaulize à l’abbaye Saint-Sauveur de Lodève avec ses dépendances et ses droits. En 1275, l’abbé de Saint-Sauveur échangea avec l’abbesse de Nonenque le patronage de Saint-Beaulize contre celui de Saint-Etienne-de-Rogaz. Nonenque le garda jusqu’à la Révolution. Église dédiée à Saint-Beaulize.
Depuis le Moyen Age, la famille de Lauzière eut la seigneurie du lieu. Le château est qualifié de repaire au XIIIe s. C’est à cette famille qu’appartenait Mgr. Alexandre de Lauzière-Thémines, évêque de Blois qui dut céder sa place à l’évêque
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--- Jean Delmas ---
Ancien directeur des Archives départementales de l'Aveyron









