Lo grais de tais
Louis MIGAYROUX
SANTÉ
CHASSE
--- En 1997 ---
Introduction
Face à la maladie, les anciens disposaient d’un ensemble de remèdes empiriques dont certains devaient être d’une efficacité toute relative si l’on en juge par l’important taux de mortalité.
Dans un contexte économique difficile, on n'appelait le médecin qu'en dernier recours. On avait au jardin les plantes médicinales de première nécessité : lis blanc, menthe, arnica, millepertuis…
La graisse de blaireau (tais, rabàs) soulageait les rhumatismes (dolors).
Informateur
« Quand tuavan un rabàs gardavan la graissa, mès aquò sentissiá pas bon, aquò fasiá per las dolors. »



