Brusca
Brusque


Introduction
Bruque
Amans-Alexis Monteil, dans sa Description du Département de l’Aveiron, parue en l’an X, parle ainsi de Brusque : « La position de Brusque, sur le penchant d’une colline, découvre à l’œil l’intérieur de son enceinte. Ses maisons antiques, bâties d’une pierre veinée comme le marbre, produisent par leur teinte un effet pittoresque. On y compte environ 400 âmes : il y a des fabriques de drap assez importantes. »
Brusque fut occupé par l’homme dès la Préhistoire (grotte sépulcrale de l’époque Énéolithique). Le fort, encore, appelé lo castelàs, était le chef-lieu d’un vieux pays qui comprenait les places d’Arnac, de Tauriac et de Mélagues : viguerie carolingienne (883), puis baronnie. Les ruines du château dominent un rocher cubique au-dessus de la vallée du Dourdou ; site inscrit le 16 novembre 1973.
Amans-Alexis Monteil, dans sa Description du Département de l’Aveiron, parue en l’an X, parle ainsi de Brusque : « La position de Brusque, sur le penchant d’une colline, découvre à l’œil l’intérieur de son enceinte. Ses maisons antiques, bâties d’une pierre veinée comme le marbre, produisent par leur teinte un effet pittoresque. On y compte environ 400 âmes : il y a des fabriques de drap assez importantes. »
Brusque fut occupé par l’homme dès la Préhistoire (grotte sépulcrale de l’époque Énéolithique). Le fort, encore, appelé lo castelàs, était le chef-lieu d’un vieux pays qui comprenait les places d’Arnac, de Tauriac et de Mélagues : viguerie carolingienne (883), puis baronnie. Les ruines du château dominent un rocher cubique au-dessus de la vallée du Dourdou ; site inscrit le 16 novembre 1973.
Le château, donné en dot par Raymond Bernard, vicomte de Béziers, à sa fille Guillelma en 1069, à l’occasion de son mariage avec Pierre, vicomte de Bruniquel, fu
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--- Jean Delmas ---
Ancien directeur des Archives départementales de l'Aveyron



