Camarés / Lo Pont
Camarès


Introduction
Camarès
A. Andrieu, ancien curé de Saint-Amans-de-Rodez, a publié en 1931 Camarès, mille ans d’histoire locale, ouvrage auquel nous renvoyons les lecteurs désireux d’en savoir davantage.
Camarès fut le chef-lieu d’une viguerie carolingienne, mentionnée en 883, en même temps que celle de Brusque. L’importance de ce lieu vient du pont sur le Dourdou, d’où le nom de Pont-de-Camarès, qu’on employait autrefois, de préférence à celui de Camarès qui désignait le pays. Le fort et la vieille ville sont placés sur un terrain tellement incliné que, pour reprendre les termes de Monteil : « L’église domine le clocher, quoique ce dernier bâtiment ait beaucoup plus de hauteur. » C’était en 1802.
A. Andrieu, ancien curé de Saint-Amans-de-Rodez, a publié en 1931 Camarès, mille ans d’histoire locale, ouvrage auquel nous renvoyons les lecteurs désireux d’en savoir davantage.
Camarès fut le chef-lieu d’une viguerie carolingienne, mentionnée en 883, en même temps que celle de Brusque. L’importance de ce lieu vient du pont sur le Dourdou, d’où le nom de Pont-de-Camarès, qu’on employait autrefois, de préférence à celui de Camarès qui désignait le pays. Le fort et la vieille ville sont placés sur un terrain tellement incliné que, pour reprendre les termes de Monteil : « L’église domine le clocher, quoique ce dernier bâtiment ait beaucoup plus de hauteur. » C’était en 1802.
Pons, comte de Toulouse, possédait le Pont-de-Camarès au Xe siècle. Le fort passa entre les mains de vicomtes d’Albi, puis entre celles de la famille du Pont, qui portait le nom de la localité. La seigneurie fut partagée et vendue un grand nombre de fois (familles d’Arpajon, de Guirar
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--- Jean Delmas ---
Ancien directeur des Archives départementales de l'Aveyron



