Asprièiras
Asprières


Introduction
Asprières
Le village même d’Asprières a peut-être une origine monastique (bénédictins). Depuis une date très ancienne, le prieuré d’Asprières était rattaché à l’abbaye Saint-Martial-de-Limoges dont dépendait aussi le doyenné de Rieupeyroux. Aussi, le doyen de Rieupeyroux avait-il la nomination du prieur. En mars 1226, l’abbé de Saint-Martial céda la juridiction du village à Raymond VII, comte de Toulouse. Ce fait se rattacherait à la réorganisation du domaine comtal dans l’Ouest du Rouergue, après la Croisade des Albigeois. Mais les rapports des comtes de Toulouse avec Asprières sont antérieurs : en juin 1209, en effet, le comte Raymond VI avait concédé des privilèges au prieur et à la ville.
Le village même d’Asprières a peut-être une origine monastique (bénédictins). Depuis une date très ancienne, le prieuré d’Asprières était rattaché à l’abbaye Saint-Martial-de-Limoges dont dépendait aussi le doyenné de Rieupeyroux. Aussi, le doyen de Rieupeyroux avait-il la nomination du prieur. En mars 1226, l’abbé de Saint-Martial céda la juridiction du village à Raymond VII, comte de Toulouse. Ce fait se rattacherait à la réorganisation du domaine comtal dans l’Ouest du Rouergue, après la Croisade des Albigeois. Mais les rapports des comtes de Toulouse avec Asprières sont antérieurs : en juin 1209, en effet, le comte Raymond VI avait concédé des privilèges au prieur et à la ville.
L’importance de la localité venait du passage de l’ancienne voie d’origine romaine, de Rodez à Figeac par Rignac et le pont de la Monnaie (du latin via munita). Cette voie devint route de pèlerinage, d’où le nom de camin romieu, qu’elle portait vers 1300. Un hôpital, signa
…
--- Jean Delmas ---
Ancien directeur des Archives départementales de l'Aveyron











